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  • Accueil Assurance vie Fiscalité

    La fiscalité

    Il existe deux fiscalités différentes pour un même contrat d'assurance vie. En effet, l'assurance vie se constitue à la fois comme un outil d'épargne mais aussi un outil de transmission. On distingue donc deux impôts :

    l'impôt sur le revenu ainsi que les prélèvements sociaux, qui va prendre en compte les produits du contrat c'est-à-dire la somme initialement investie et les intérêts

    les droits de succession, qui sont perçus lors de la transmission des capitaux au bénéficiaire à la mort de l'assuré.

    Ces deux impôts sont entièrement indépendants l'un de l'autre et sont généralement prélevés directement par l'assurance qui s'occupe de votre contrat d'assurance vie.

    Le contrat d'assurance vie offre de multiples avantages fiscaux

    Fiscalement parlant, l'assurance vie offre plusieurs avantages. Lors d'un retrait sur un contrat d'assurance vie, la plupart des personnes pense que ce retrait sera totalement soumis à l'impôt. Hors, seulement une partie de ce retrait sera imposable ce qui constitue un véritable avantage. En règle générale, il faut compter une imposition d'environ 20% du montant du retrait. Par exemple, pour 1 000€ de retrait, vous serez imposé sur 200€. A noter que cette imposition aura lieu uniquement si votre assurance vie est en plus-value depuis sa création.

    Concernant l'impôt sur le revenu, vous avez le choix entre deux systèmes d'imposition différents :

    Un prélèvement forfaitaire de 35% de la part imposable si votre contrat a moins de quatre ans lors du retrait, 15% s'il a moins de huit ans, et 7,5% s'il a plus de huit ans.

    L'ajout de la part imposable aux autres revenus de l'assuré.

    Les prélèvements sociaux seront eux d'environ 13,5%, sans l'abattement.

    La fiscalité en cas de décès de l'assuré

    Les capitaux transmis lors du décès de l'assuré sont imposés à hauteur de 20% pour la part qui dépasse le montant de 152.500€ par bénéficiaire. Cependant, cette législation ne s'applique que pour les sommes que l'assuré a épargné avant l'âge de 70ans.

    Pour les sommes épargnées après l'âge de 70 ans, elles sont soumises aux droits de succession après un abattement de 30 500€ qu'il faudra partager entre chaque bénéficiaire.